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Monde \ Politique

Fragile cessez-le feu au Soudan du Sud

Salva Kiir (à gauche) et Riek Machar le 1er février à Addis Abeba - REUTERS

02/02/2015 15:43

(RV) Entretien - Un nouvel espoir de voir le conflit s’apaiser au Soudan du Sud ? Dans la nuit de dimanche à lundi, le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar ont signé un nouvel accord de cessez-le feu à Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie et iège de l'Union Africaine. Leur rivalité est la cause d’une vaste guerre civile qui dure depuis plus de treize mois, et a déjà fait des dizaines de milliers de morts.

Il s'agit du septième cessez-le-feu en un an que signent les deux hommes. L'organisation intergouvernementale est-africaine IGAD, qui a déjà dans le passé menacé de sanctions les belligérants, sans jamais passer à l'action, a cette fois promis des « mesures sévères » du Conseil de sécurité de l'ONU et du Conseil de paix et sécurité de l'Union africaine en cas de poursuite des violences.

Après la signature, Riek Machar a cependant évoqué un « accord partiel ». Il a ainsi expliqué que certains des « problèmes les plus critiques » n’avaient pas été résolus, notamment  « la structure du gouvernement de transition » à mettre en place et le partage des responsabilités au sein de celui-ci. Pour Marc Lavergne, directeur de recherche au CNRS, ce nouveau cessez-le-feu ne changera pas grand-chose à la situation. 

Des propos recueillis par Anne-Sophie Saint-Martin.

 

02/02/2015 15:43