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Eglise \ Vie de l'Eglise

La dépouille du Padre Pio au Vatican pour le Jubilé de la miséricorde

La dépuille de Padre Pio dans la basilique romaine de Saint-Laurent-hors-les-murs - REUTERS

03/02/2016 18:51

(RV) Entretien - Pour la première fois, la dépouille du Padre Pio, le célèbre capucin aux stigmates, a quitté la région italienne des Pouilles pour Rome où elle pourra être vénérée jusqu’au 11 février. A l’occasion du Jubilé de la miséricorde, le Pape François a souhaité une exposition exceptionnelle dans la basilique Saint-Pierre de la dépouille de ce célèbre saint mort en 1968 et canonisé en 2002 par Jean-Paul II.

Arrivée à Rome ce mercredi 3 février 2016, les reliques seront d’abord exposées dans la basilique Saint-Laurent-hors-les-murs confiée à la communauté des frères mineurs capucins. Cette basilique abritera également les reliques de saint Léopold Mandic, un capucin d’origine croate. Dans l’après-midi du 5 février les reliques des deux saints seront transférées dans la basilique Saint-Pierre. Cet événement a été organisé à la demande personnelle du Saint-Père pour souligner l’importance du sacrement de la réconciliation et du ministère de confesseur. Padre Pio de Pietrelcina et Léopold Mandic sont en effet connus comme deux confesseurs infatigables.

Saint Padre Pio connaît une popularité immense en Italie, son effigie se retrouve chez de nombreux foyers ou placardée dans les magasins. Nous avons interrogé le frère Carlo Maria Laborde, capucin d’origine uruguayenne. Il est le secrétaire général de l’association internationale des groupes de prières de Padre Pio. Il revient avec Olivier Bonnel sur les racines de la popularité du saint.

Parallèlement, une exposition sur le Padre Pio, a été inaugurée ce mercredi 5 février à Rome, dans un ancien hôtel particulier de l’avenue de la Conciliazione, près de la basilique Saint-Pierre. L’exposition qui restera ouverte au public jusqu’au 10 février présente des souvenirs personnels du saint : son berceau ; le reliquaire réalisé pour sa béatification ; un gant en laine ; les pièces de tissus qu’il utilisait pour nettoyer ses plaies ; une chemise de nuit qui atteste la véridicité du phénomène mystique de la flagellation ou encore des lettres écrites de sa propre main. 

(XS-RF-OB)

03/02/2016 18:51