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Vatican \ Activités

Le père Lombardi revient sur la conférence de presse du Pape François

Le père Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège. - AFP

19/02/2016 17:27

(RV) Entretien - La réponse du Pape François à un journaliste qui l’interrogeait sur les positions anti-immigrés de Donald Trump, le favori du camp républicain dans la campagne présidentielle américaine a suscité des réactions en cascade et provoqué la fureur du milliardaire américain. D’autant que le vote des chrétiens pèse lourd aux Etats Unis. Dans l’avion qui le ramenait du Mexique, le Saint-Père a affirmé qu’une personne «qui veut construire des murs et non des ponts n’est pas chrétienne». «Qu'un leader religieux mette en doute la foi d'une personne est honteux, a rétorqué Donald Trump, je suis fier d'être chrétien et, comme président, je ne laisserai pas la chrétienté être constamment attaquée et affaiblie».

Le candidat républicain avait annoncé en juin qu'il ferait construire un mur à la place de l'actuel grillage entre le Mexique et les Etats-Unis s'il était élu président. La semaine dernière, il avait affirmé que le Pape François ne comprenait pas les problèmes des États Unis.

«Le Souverain Pontife n’est pas un homme politique mais un homme de foi», précise le Père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, mais il ne faut pas s’étonner quand son message pastoral a des répercussions politiques et sociales.

Le père Federico Lombardi a été interrogé à son retour à Rome par Antonino Galofaro

L'ONU a demandé début février aux pays touchés par le virus Zika, soupçonné de provoquer des malformations congénitales, d'autoriser l'accès des femmes à la contraception et à l'avortement. Une politique qui a suscité l’inquiétude du Vatican. L’observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies a rappelé mardi que l'abstinence sexuelle était le meilleur moyen d'éviter la contamination.

Dans un communiqué, Mgr Bernardito Auza s’est dit préoccupé par l'appel lancé par certains responsables gouvernementaux ainsi que par le haut-commissaire aux droits de l'homme de l'Onu, en faveur de la libéralisation des lois sur l'avortement et de l'accès aux contraceptifs dans toute la région

(CV-AG)

19/02/2016 17:27