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François \ Activités

Audience générale : le Pape précise le sens du Triduum pascal

Le Pape saluent des fidèles Place Saint-Pierre, le mercredi 23 mars 2016. - ANSA

23/03/2016 12:28

(RV) Le Pape a consacré son audience générale de ce mercredi 23 mars 2016, place Saint-Pierre, à la miséricorde et au Triiduum pascal qui commence ce jeudi, un Triduum qui «rend visible jusqu’où peut aller l’amour de Dieu». «L’amour de Dieu n’a pas de limite», a expliqué ainsi le Pape François qui, dans sa catéchèse, développe l’idée que le Triduum pascal «est un mémorial d’un drame d’amour qui nous donne la certitude que nous ne serons jamais abandonnés dans les épreuves de la vie».

Xavier Sartre

Le Jeudi saint est instituée l’eucharistie qui «est l’amour qui se fait service». «C’est la présence sublime du Christ qui désire nourrir chaque homme qui a faim, surtout les plus faibles, pour les rendre capables de parcourir un chemin de témoignage entre les difficultés du monde», explique le Pape. «Nous devons apprendre à rompre avec les autres cet aliment pour qu’il devienne une vraie communion de vie avec ceux qui sont dans le besoin.»

Le Vendredi saint, «la mort de Jésus exprime l’amour donné jusqu’à la fin, sans fin». Cet exemple doit nous pousser, affirme le Pape, à nous aimer les uns les autres. Enfin, le Samedi saint, nous devons faire silence, car c’est «le jour du silence de Dieu», qui «parle et exprime l’amour comme solidarité avec les abandonnés de toujours, que le Fils de Dieu atteint comblant le vide que seule la miséricorde infinie de Dieu le Père peut remplir».

En ce jour de silence, le Pape nous invite à penser «au silence de la Vierge», qui doit être pour nous «l’icône» qui a attendu la résurrection. «C’est tout un grand mystère d’amour et de miséricorde» que nos paroles peinent à exprimer. Pourtant, une jeune fille, analphabète, Julienne de Norwich, une recluse qui eut des visions de la passion de Jésus, réussit à décrire cet amour de Dieu avec des mots simples. Citant Jésus qui lui parlait, elle écrivit : «si je pouvais souffrir plus pour toi, je le ferai». Ce qui fait dire à François : «ça, c’est notre Jésus».

(CV-XS)

 

23/03/2016 12:28