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Eglise \ Vie de l'Eglise

JMJ de Cracovie : la Pologne attend le Pape François avec espérance

L'étreinte entre Jean-Paul II et le cardinal Bergoglio, à Rome le 21 février 2001.

07/06/2016 15:36

(RV) Il reste moins de deux mois avant les Jmj de Cracovie, auxquelles prendra part le Pape François. L’attente est grande pour cet évènements qui se tiendra sur les terres de saint Jean-Paul II, l’inventeur de ce grand rassemblement mondial qui se tient tous les deux ou trois ans. Présent à Rome dimanche dernier à l’occasion de la canonisation de saint Stanislas de Jésus-Marie, le cardinal Stanislaw Dziwisz, archevêque de Cracovie et ancien secrétaire de Jean-Paul II, s’est confié à Alessandro Gisotti, de la section italienne de Radio Vatican.

Le cardinal Dziwisz revient d’abord sur la figure du nouveau saint polonais.

«Le nouveau saint Stanislas a dû attendra tant de siècles pour devenir saint ! Mais il est intéressant de voir comme sa mémoire est restée vive, comme le message qu’il a laissé aussi à travers la Congrégation qu’il a fondée, les pères marianistes. Un homme de prière, de pénitence. Et maintenant revient ce nouveau saint avec son message, en particulier, de prier pour les morts au Purgatoire : on a oublié cet usage. Lui, il a pris beaucoup soin de la prière pour les morts, qui était sa miséricorde.

Samedi, vous avez rencontré le Pape François. Bien sûr nous sommes maintenant proches, il manque moins de deux mois, de la Journée Mondiale de la Jeunesse. Il y a beaucoup d’attente de la part du Pape, pour venir en Pologne rencontrer les jeunes du monde entier, dans la terre de Karol Wojtyla…

J’ai eu cette joie et ce don d’être reçu par le Saint-Père. Je voulais encore une fois répéter l’invitation à Cracovie, en Pologne, et aussi lui donner les dernières nouvelles relatives au déroulement de la préparation. Je lui ai dit qu’il y a une grand enthousiasme, et ceci non seulement en Pologne, et ceci bien sûr se comprend, mais dans le monde entier. Il y a des groupes provenant de 194 pays, et aussi de nombreux évêques, ils sont déjà 930 ! Ils désirent certainement venir à Cracovie pour rencontrer le Saint-Père, mais je pense aussi qu’ils veulent venir ici justement en cette Année de la Miséricorde, parce que Cracovie est la capitale de la Divine Miséricorde. C’est là que Jésus-Christ a donné des messages pour le monde entier. Il les a donné à sœur Faustine, mais qu’est-ce qu’elle pouvait faire seule, elle ? Et alors est venu aussi un autre apôtre, Jean-Paul II, qui a porté au monde entier ce message, ce feu sur la dévotion à la Divine Miséricorde. Et maintenant aussi le Pape François avec ce même thème, celui de la miséricorde. Je pense que les jeunes recevront ce message qu’il porteront ensuite dans le monde entier. Ce sera le fruit de ces JMJ : le message de la miséricorde. Sœur Faustine dit : «Si vous voulez la paix, vous devez vous adresser à la Divine Miséricorde».

Jean-Paul II est le "saint des jeunes", il est l’inventeur des JMJ, et le Pape François est très aimé des jeunes : ces deux figures extraordinaires se retrouveront ensemble dans ces Journées mondiales de la Jeunesse…

On voit certainement une continuité : Jean-Paul II a commencé, Benoît XVI l’a suivi ensuite, et maintenant le Pape François. Jean-Paul II a vu que les jeunes cherchent, demandent : il faut leur donner des réponses, les guider. Les jeunes ont besoin d’un bon pasteur, de bons pasteurs. Et c'est ce qui se réalise ici.

Jean-Paul II sera présent dans ces JMJ, du ciel, peut-être d’une façon vraiment nouvelle par rapport aux JMJ qui sont nées dans son cœur…

Beaucoup de gens s’adressent à Dieu à travers Jean-Paul II et nous voyons beaucoup de grâces et aussi des miracles. Quand quelqu’un lui demandait de prier, jamais il ne l’oubliait ! Souvent il disait : «écrivez-le moi et mettez-le dans la chapelle». Parfois on dit «je prierai» et ensuite peut-être on oublie… Lui, jamais ! Jamais ! Je pense que aussi maintenant si quelqu’un, à travers lui, s’adresse à Dieu, lui, il est fidèle.

Cracovie, le diocèse, les fidèles, tous les jeunes, sont un grand ferment pour ce grand évènement ?

Certainement ! En Pologne, il y a un grand intérêt. Mais je vois que c’est dans le monde entier. Je pense spécialement aux Italiens. Il y en a tellement, tellement de prévus… Et puis la nouveauté des Français : ils se sont beaucoup "réveillés", mais aussi les Allemands. La préparation est à un bon point. L’unique chose : nous devons prier afin qu’il fasse beau !

(CV-Traduction de la section italienne de Radio Vatican)

07/06/2016 15:36