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Pour approfondir \ Presse Catholique Africaine

La revue de la presse catholique africaine mercredi 15 mars 2017

- RV

15/03/2017 13:40


La revue de la presse catholique africaine du Mercredi 15 Mars 2017  
                                                       
 
Si cela vous avait échappé : le 13 mars dernier a marqué, ainsi que nous le rappelle EGLISE CATHOLIQUE AU GABON, le 4è anniversaire de l’accession au pontificat du 265è successeur de Pierre: le Pape François. « Eglise de proximité, réforme de la curie romaine, tolérance zéro dans la lutte contre la pédophilie dans l’Eglise, rapprochement entre enfants de Dieu… Les chantiers du ‘ Pape venu du bout du monde’ sont nombreux et complexes. Bon anniversaire, Pape François », écrivent les confrères. Cette revue de la presse catholique africaine ne peut que faire siens les vœux du portail de la Conférence épiscopale du Gabon au Saint-Père: « Que Dieu vous donne force dans votre mission, par l’intercession de la Vierge Marie, notre Mère, Protectrice de l’Eglise et de votre pontificat ».

Les nouvelles qui proviennent de Madagascar sont moins réjouissantes. On lit dans LA CROIX de Madagascar le bilan effrayant laissé derrière lui par le cyclone Enawo qui a balayé la Grande Ile la semaine dernière. « Le bilan ce 14 mars 2017 à 18h00 : 18 personnes portées disparues, 78 morts, (certains disparus trouvés morts, et cas de nouveaux décès dus à des effondrements de maisons à Brickaville et Vatomandry), 250 blessés, 394 114 sinistrés, 246 987 personnes déplacées (nombre de personnes ayant dû se déplacer pendant le passage d’Enawo) », précise le grand quotidien. Heureusement la solidarité, nationale et internationale, s’est enclenchée aussi. Ainsi, une association locale, la Fiteva, « a témoigné de sa compassion devant le malheur qui a frappé une partie de la population malagasy. Elle a apporté des produits vivriers qui proviennent de la région même, composé de carottes, des pommes de terre, et des pommes... La Fiteva ou Fikaambanan'ny terak'i Vakinankaratra regroupe les natifs de la région ». Au plan international, lit-on encore dans le quotidien catholique, des gouvernements étrangers : les Etats-Unis et la France notamment, ont présenté leurs condoléances. L’Unicef est passée aux actes : son premier cargo avec 100 tonnes d'aides humanitaires est arrivé à Madagascar dans la nuit du 12 mars. « La cargaison se compose principalement de trousses sanitaires d'urgence, de kits d'abris d'urgence, de biscuits à haute énergie, de bâches en plastique, de tentes et des couvertures qui seront distribuées dans tout le pays pour compléter les articles préposés », nous apprend le journal.

Dans EGLISE CATHOLIQUE AU BENIN, on trouve cette semaine un communiqué de la Conférence épiscopale, rassurée par les explications du Gouvernement sur une mesure qui a fait du bruit dans le pays et qui préconise l’interdiction des prières et autres manifestations religieuses de rue. « Au regard des clarifications données par les ministres, il ressort que : 1° La décision vise essentiellement toute occupation durable et permanente de l’espace public, au point de troubler l’ordre public ; 2° Le Gouvernement n’a aucunement l’intention de s’en prendre aux Confessions religieuses, bases fondamentales de notre Pays, même en tant qu’Etat laïc; 3° Demeurent par conséquent autorisées, dans les espaces publics, les manifestations religieuses ponctuelles à caractère national, en l’occurrence pour l’Eglise catholique LE CHEMIN DE CROIX DU VENDREDI SAINT, LA PROCESSION DU CHRIST ROI, LE PELERINAGE DE DASSA, etc. Quant aux rares cortèges processionnels ponctuels, on continuera, comme par le passé, d’en aviser les autorités locales, pour bénéficier de l’encadrement des forces de sécurité », écrit la Conférence épiscopale.

Au Congo, le bihebdomadaire de l’Eglise, LA SEMAINE AFRICAINE, s’adonne à l’exercice délicat du bilan du gouvernement de Clément Mouamba, un an après son installation à Brazzaville. Sans complaisance, l’éditorialiste Joël Nsoni écrit : « Un an après, qu’a fait le gouvernement ou qu’a-t-il tenté de faire? La réponse est bien claire: on attend toujours. En dehors du fonctionnement routinier de l’Etat, qui a du reste pris un coup, rien de particulier. Les cérémonies sont devenues l’arbre qui cache la forêt. En ces temps de crise économique et financière, la détresse sociale fait des ravages… Si le gouvernement et son chef ne prennent pas le taureau par les cornes, en mettant les cadres qu’il faut aux places qu’il faut, le rendement du pays continuera à en pâtir dans presque tous les domaines », met en garde le plus vieux journal d’Afrique Centrale.

A la semaine prochaine !

15/03/2017 13:40