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François \ Activités

Audience : l'espérance, la persévérance et la consolation

Le Pape François lors de l'audience le 22 mars - AP

22/03/2017 12:49

(RV) La persévérance et la consolation sont deux attitudes importants de notre vie qu’il faut mettre en relation avec l’espérance. Le Pape François, lors de l’audience générale place Saint-Pierre, ce mercredi 22 mars 2017, a poursuivi son cycle de catéchèses consacré à l’espérance chrétienne en s’intéressant à la signification la plus profonde de ces deux attitudes et à la manière dont elles mettent en lumière la réalité de l’espérance. Xavier Sartre

La persévérance, explique le Pape, c’est un peu comme la patience, c’est la capacité de supporter, « de rester fidèle, même quand le poids semble devenir trop grand, insoutenable et que nous sommes tentés de juger négativement et d’abandonner tout et tous ».

La consolation, poursuit-il, « c’est la grâce de savoir cueillir et montrer en toute occasion, même en celles qui sont marquées par la désillusion et la souffrance, la présence et l’action compassionnelle de Dieu ».

Saint Paul, qui sert de base de réflexion au Pape, nous rappelle que la Bible nous enseigne à tourner notre regard vers Jésus, afin de lui ressembler toujours plus. Les Écritures nous enseignent également que le « Seigneur est vraiment “le Dieu de la persévérance et de la consolation” qui reste toujours fidèle à son amour pour nous ». Dieu, en effet, souligne le Pape, nous aime toujours et ne cesse de nous consoler.

Ainsi, « qui expérimente dans sa propre vie l’amour fidèle de Dieu et sa consolation est en mesure, et même a le devoir de demeurer proche des frères les plus faibles et de prendre leur fragilité sur ses épaules », explique François. Nous sommes, en quelque sorte, «un canal » qui transmet les dons de Dieu, autrement dit, nous devenons « des semeurs d’espérance ».

Pas question d’être divisé en ligue 1 ou en ligue 2, les uns étant forts de cette proximité, les autres l’étant moins. Au contraire, « la Parole de Dieu alimente une espérance qui se traduit concrètement en partage, en service réciproque », précise le Pape. Ceux qui étaient forts connaissent à leur tour la fragilité et vice versa. Tous ne forment qu’une seule communauté au centre de laquelle se trouve le Christ, car « c’est lui qui nous donne la force, la patience, l’espérance et la consolation ».

24h pour le Seigneur

A l’issue de ses différents saluts, le Pape François a invité toutes les communautés à vivre avec foi le rendez-vous des 23 et 24 mars, 24h pour le Seigneur, pour recevoir le sacrement de la réconciliation. Il espère que ce moment privilégié de grâce sur le chemin de Carême soit vécue dans de nombreuses églises du monde pour vivre la rencontre joyeuse avec la miséricorde du Père.

En saluant les membres de la fondation italienne Migrantes, le Pape a évoqué le « problème des réfugiés, des migrants, qui est aujourd’hui la tragédie la plus grande après celle de la Seconde Guerre mondiale ». François encourage ainsi Migrantes à poursuivre son engagement en faveur de l’accueil et de l’hospitalité des réfugiés, en favorisant leur intégration, en tenant compte des droits et des devoirs réciproques de qui accueille et de qui est accueilli. (XS) 

22/03/2017 12:49