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France: un an après, le traumatisme vif de l’attentat du 14 juillet à Nice

Soldats en faction sur la Promenade des Anglais à Nice la veille du 14 juillet 2017, un an après l'attentat. - REUTERS

14/07/2017 07:19

(RV) Entretien - Il y a un an, à Nice, alors que des dizaines de milliers de personnes étaient réunies sur l’emblématique Promenade des Anglais, pour assister au traditionnel feu d’artifice de la fête nationale française le 14 juillet, un camion de 19 tonnes, lancé à toute vitesse, fonçait sur la foule. Son chauffeur, un franco-tunisien de 31 ans, est abattu par les policiers. Mais sa course folle et meurtrière a provoqué un véritable carnage : 86 morts et plus de 450 blessés. Quelques heures après, l’État islamique revendiquait cet attentat, sans que l’on ait pu, encore à ce jour, établir un quelconque lien entre l’organisation terroriste et l’auteur de l’attaque.

Aujourd’hui, la ville de Nice rend hommage à ces victimes dans la sobriété et le recueillement. Les festivités de la fête nationale en France ont été annulées par la municipalité. La commémoration débutera par une cérémonie interreligieuse. Une allocution solennelle du président Emmanuel Macron est également attendue dans la soirée. Un an après le massacre, le traumatisme reste vif et les interrogations, nombreuses.

Yves-Marie Lequin, op. dominicain, est vicaire de la paroisse Saint Pierre d’Arènes, et aumônier des artistes du diocèse de Nice. Il faisait partie d’une cellule psychologique d’écoute au soir du drame. Il évoque, avec Manuella Affejee, l’état d’esprit qui prévaut à la veille de cette commémoration, ainsi que le long chemin de reconstruction des Niçois, encore fortement touchés par cet attentat.

(BH-MA)

14/07/2017 07:19