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Monde \ Politique

La convoitise pour les ressources, principale cause du conflit centrafricain

Des Centrafricains observent un véhicule des Nations Unies, le 14 août 2017 à Bangassou. - AFP

17/08/2017 18:58

(RV) Entretien – La situation en République centrafricaine continue d’inquiéter. Mardi 15 août 2017, six organisations humanitaires demandaient l’intervention du secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres. Le lendemain, c’est le Tchad qui a sollicité la communauté internationale.

Pour le ministre tchadien des affaires étrangères Hissein Brahim Taha, la perspective d’un génocide en Centrafrique, évoquée par le secrétaire général adjoint de l’ONU Stephen O’Brien la semaine précédente, «pourrait avoir des conséquences sécuritaires et humanitaires dramatiques pour toute la région et en particulier sur le Tchad, qui abrite déjà des centaines de milliers de réfugiés, dont des Centrafricains». Ces derniers seraient 74.000 réfugiés à avoir déjà rejoint le Tchad selon l’ONU.

Sur place, en Centrafrique, le père Mathieu Bondobo, vicaire général de l’archidiocèse de Bangui, refuse de parler de génocide. Pour lui, il ne s’agit pas d’un conflit religieux mais d’une lutte pour les ressources du pays. Il confie cependant à notre collègue de la rédaction italienne Sergio Centofanti ses craintes pour l’avenir de la Centrafrique.

(CV-SBL)

17/08/2017 18:58