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Monde \ Economie

La voiture électrique prend de l'élan

Une voiture électrique en charge, à Paris. Les bornes de ce type devraient se multiplier dans les prochaines années. - REUTERS

18/09/2017 06:00

(RV) Entretien – Le salon de l’automobile de Francfort se tient jusqu’au 24 septembre 2017 et, dans les travées, la voiture électrique est sur toutes les lèvres. Volkswagen, BMW, Renault: ces derniers jours, les plus grands constructeurs ont rivalisé d’annonces spectaculaires sur leurs futures gammes électriques.

Ils cherchent ainsi à tourner la page des scandales.  Après Volkswagen (le fameux «Dieselgate»), Renault et Fiat Chrysler, c’est au tour du groupe PSA d’être visé. En France, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes accuse PSA d’avoir manipulé ses moteurs diesel, afin qu’ils émettent moins d’oxyde d’azote lors des tests d’homologation.

En présentant des modèles électriques, les constructeurs espèrent donc renouer avec la confiance des consommateurs. Ils sont aussi poussés à cette évolution par les autorités publiques. Le Royaume-Uni et la France veulent bannir les véhicules à moteur thermiques d’ici 2040. La Chine, premier marché automobile avec un quart de la production mondiale vendue sur son sol, est prête à leur emboiter le pas, sans donner d’échéance.

Bernard Jullien, maître de conférence à l’université de Bordeaux et spécialiste de l’industrie automobile, revient sur les raisons de cette décision du gouvernement chinois, annoncée samedi 9 septembre. Il analyse également au micro de Samuel Bleynie les implications du virage électrique pour les constructeurs, les pouvoirs publics et les consommateurs.

(SBL)

18/09/2017 06:00